samedi, février 25, 2006

Cette-fille-là


Cette-fille-là. Vu hier soir avec François

Texte de: Joan MacLeod
Mise en scène: Sylvain Bélanger
Avec : Sophie Cadieux (très très très bonne)

Bon là, je dois dire que je suis encore scotchée sur ma chaise et que j'ai encore du mal à en parler, mais si vous avez la chance de voir cette pièce, allez-y. C'est tout.

«Braidie a quinze ans. Elle refuse d’aller à l’école et passe ses journées sur la plage, hantée par le meurtre d’une jeune fille de Victoria. C’est là qu’elle replonge dans son passé, constatant que ses amies et elle ne sont pas si différentes des adolescentes qui ont commis l’impensable.»

Théâtre La licorne

Thomas Hellman


Lorsque j’ai vu ce spectacle pour la première fois vendredi dernier je me suis complètement retrouvé dans la manière d’aborder la chanson de Thomas Hellmann et je dirais même dans sa vision du monde. Le rapport à la littérature, à la route, au cinéma, un lien avec l’invisible, sont autant de choses dans lesquelles j’ai pu me reconnaître. Dans la musique aussi (peut-être à cause de ma double appartenance à la culture européenne et nord-américaine).

Une sacrée belle soirée au Lion d'or avec Brian, l'ami irlandais. Quel bonheur de voir quatre gars avoir autant de plaisir à jouer ensemble et de revoir Rémi Leclerc, l'homme drum, que je n'avais pas vu jouer depuis trop longtemps.

Site de Thomas Hellman

vendredi, février 17, 2006

Patience



Les ateliers de carnets de voyage Les Glaneurs prennent forme hors de l'imaginaire. Tout ça est très positif. Les mots d'ordre [persévérance] et [patience].

Pubs prototypes.

vendredi, février 10, 2006

Cheval de feu

Je viens de terminer une petite pub pour une grande fête. Ils seront plus de 40 à célébrer l'animal de feu. Ça risque d'être chaud.

lundi, février 06, 2006

Dessin du jour

dimanche, février 05, 2006

Le viol comme arme de guerre

Ce matin, j’écoute Dimanche magazine… Le viol comme arme de guerre, un reportage Marie-Claude Dupont.

J’écoute. Puis il n’y a presque plus de mots. Il ne reste qu’une profonde tristesse au bout d’un pinceau. C’est là qu’on commence à être tous les autres, à se sentir comme une belle Afrique décimée enrobée de silence. On se décourage d’avoir trop marché. On ne vieillit presque pas, comme un pays qui explose. Ailleurs, on glisse sa tête d’enfant dans un sac de colle. On se demande alors si Medellín était le nom d’une femme.

Et pour finir, cet éternel « Que faire?» qui noue la gorge jusqu'à la prochaine fois.

Quelle merde.

samedi, février 04, 2006

Ville




Cour à scrap sous la neige, boulevard Rosemont
L'incinérateur des Carrières comme un château de ciment au bout du parc.